Voldemort maîtrise-t-il vraiment l’Avada Kedavra ? | Laberation

Un enfant charmant, n’est ce pas ?
NOUS SOMMES EN DROIT D’EN DOUTER.

En effet, chaque fois que quelqu’un a vu le célèbre mage noir lancer le sort, celui-ci l’a raté. Tout d’abord contre un bébé, puis face à un adolescent boutonneux sans talent particuliers, Tom Elvis Jedusor n’est jamais parvenu à tuer à l’aide de l’Avada Kedavra. «Mais il a tout de même commis de nombreux meurtres !» me direz-vous, lecteurs naïfs mais attentifs. «Et toujours accompagnés d’une lumière verte caractéristique.» Cela est bien vrai mais ne prouve rien. Rien ? Rien. En effet, nos troupes d’élite de Laberation se sont rendues sur place et leur enquête a abouti à une conclusion aussi terrible qu’évidente.

Lord Voldemort est incapable de lancer un Sortilège de Mort correct, au point de se faire contrer par un ridicule Sortilège de Désarmement, appris en 2nde année à Poudlard. Alors qu’un sorcier réellement qualifié, le professeur Rogue, est capable de tuer Albus Dumbledore, un adversaire autrement plus résistant qu’un simple bambin.Pour répondre au questionnement émis plus tôt, voilà la choquante vérité. L’ami Voldy est bel un bien un criminel (quoique nous verrons par la suite que ses actes sont loin d’être aussi odieux qu’on ne nous laisse le croire) mais, sorcier médiocre, il se réduit à utiliser une bonne vieille AK-47 à viseur laser (teinté en vert, c’est là qu’est toute la subtilité) pour commettre ses meurtres. Et il faut lui avouer que ça semble donner de bien meilleurs résultats.

Alors pourquoi persister dans l’erreur ? Pourquoi continuer à utiliser sa baguette (ou celle de Dumbledore) pour attaquer Harry Potter ?

Il y a deux explications à cela.

TOUT D’ABORD, IL SE PRÉSENTE COMME LE PLUS GRAND MAGE NOIR QUE L’HUMANITÉ AIT JAMAIS CONNU.

Or, ne pas savoir lancer l’Avada Kedavra, même quand on est quasiment immortel, c’est pas crédible. Donc en public, point de fusil et le malheureux tente de faire bonne figure en agitant frénétiquement sa baguette.

Une nouvelle fois, amicaux mais tatillons lecteurs, vous me sortirez le nom de Cedric Diggory ou de la professeur d’étude des moldus que Voldemort semble abattre avec aisance. Mais est-on sûrs de leur état cadavérique ? Pas du tout. Le brave Seigneur s’est contenté de les assommer, laissant tout un chacun croire à leur mort, puis les a achevés à la kalashnikov lorsqu’il était à l’abri des regards. Faiblard mais pas con, le Voldy.

Pourquoi ne pas juste sortir le fusil face à Harry Potter, son pire ennemi, et prétendre à la feinte dans ce cas ? Après tout, que sont quelques ragots face à la mort de son rival ? C’est là qu’intervient le second argument. De part les PeverellHarry est son cousin éloigné, du côté de sa mère. Or, on sait que Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom respecte et vénère son lien familial avec Serpentard, donc les Peverell et donc Harry. Pour preuve : il ne tue pas Morfin (son oncle) et se contente de modifier sa mémoire, il place plusieurs bouts de son âme dans des objets représentant Serpentard(le médaillon, la bague et Nagini). La vérité est que Voldemort n’a jamais voulu tuer Harry. D’ailleurs, au cours de la quatrième année d’études du jeune Potter, ne lui propose-t-il pas de rejoindre les Forces du Mal plutôt que de se battre ? S’il avait simplement voulu le tuer, suivant ainsi les directives de la prophétie, il ne lui aurait jamais posé cette question.

L’ATTAQUE DE JAMES ET LILY POTTER DEVIENT SOUDAIN PARFAITEMENT CLAIRE.

Sauf que le malheureux sorcier, n’étant pas très doué et épuisé (on dirait pas, mais tuer, c’est éreintant ! ), rate à nouveau son sort et se suicide par accident.Refusant de voir son lointain cousin élevé par un parfait garnement et une enfant de moldus, le Seigneur Noir a décidé de prendre lui-même en main l’éducation de Harry. Deux coups de fusil plus tard, il se retrouve devant le bambin, il pose l’arme et sort sa baguette, sans doute pour aider l’enfant à dormir d’un sommeil profond et heureux, le temps du transplanage (on sait que cette pratique est particulièrement désagréable).

Il est d’ailleurs si attaché à son cousin qu’il tente fréquemment d’entrer en contact avec lui par le biais de visions, celles-ci étant rendues possibles grâce à la cicatrice qu’il lui a laissé afin de pouvoir constamment communiquer avec lui. Une belle preuve d’amour.

Ce bon vieux Voldy et son sourire légendaire !

Que de choquantes révélations sur feu Voldemort mais qui éclairent d’une nouvelle lumière la vérité se cachant derrière cet énigmatique personnage. Qui, désormais, pourra lui reprocher sa tendance à user de la gâchette quand on sait que son seul objectif est d’élever un membre de sa famille dans un environnement sain ?! (Surtout qu’il avait bien raison, l’échec de sa mission résultant en une amitié durable entre Harry et Ron Weasley, le pire sorcier que Poudlard ait jamais vu passer entre ses murs.)

Sur ces belles paroles, je vous laisse relire l’intégrale des aventures du jeune sorcier avec un regard nouveau, rempli d’empathie à l’égard du Seigneur incompris. 

Alban

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