Les joyeuses aventures de Zilk – Chapitre III : Le majeur de l’Indomptance

Tom & Alban     

 

Les joyeuses aventures de Zilk – Prologue

Tom & Alban     

 

Les joyeuses aventures de Zilk – Chapitre II : Hazefu

Tom & Alban     

 

Tour du monde en enfance ! – La Chronique picturale

Nains, elfes, magiciens… en enfance !

Leila   

 

Le Règne du Chaos – Les Histoires Artistichaotiques

**Note des auteurs : Ce texte à l’humour particulier peut heurter la sensibilité de certains d’entre vous. Si vous êtes vraiment ici, en train de lire ceci, je doute que ce message vous soit utile mais sait-on jamais : on ne se prend pas pour des grands auteurs à faire des phrases compliquées, ceci est une parodie, une private joke, un jeu, une plaisanterie, une blagounette, une cocasserie en tout point drôlatique… Bref. Merci à tous et… appréciez l’arrivée prochaine du chaos le plus total !

Dans les vastes contrées de Wam-Palala se baladait un renard. C’était l’automne, un automne où il faisait beau. D’ailleurs, le soleil brillait déjà dans le ciel, seule présence astrale dans ce tableau incroyablement bleu. L’herbe inondait l’atmosphère de sa verdure onirique en se ployant sous une douce brise matinale. Les pâquerettes se développaient à foison, profitant des conditions météorologiques particulièrement généreuses de ces derniers jours pour pouvoir souscrire à leurs activités favorites à savoir chanter, danser, faire des jolis bouquets de fleurs pour leurs mamans et recoiffer les jeunes dessinatrices. Ces fleurs contrastaient d’ailleurs merveilleusement avec les premières et rougeoyantes tombées de feuille des arbres avoisinants, ce qui, pour ne rien cacher, sublimait et magnifiait ce modeste paysage. Au-delà de ces forêts féeriques l’on pouvait constater le gigantisme des montagnes dont les neiges éternelles défiaient les lois de la nature avec une sérénité digne du sage poulet, et qui formaient la frontière entre l’état de Wam-Palala et la Yougocorée du Sud-Mais-Pas-Trop.

En contrebas de cette véritable muraille minérale se trouvait une clairière dont le centre était orné d’un étang où se traînaient avec atonie quelques canards dont l’innocence illuminait d’un doux éclat la surface de l’eau. Leur caractère aimable embellissait les alentours déjà sublimes qui se reflétaient volontiers dans leur oeil habile. Outre cela, de nombreux oiseaux pourfendaient l’azur d’un vol monotone en quête de quelque gibier susceptible d’assouvir leur appétit certain. La mélodie du vent se faufilant habilement entre les branchages n’était interrompue, à intervalles réguliers, que par le hurlement de quelques loups courant avec joie derrière un quelconque rongeur sans défense. Un véritable orchestre constitué de cigales, de criquets et d’autres artistes versatiles venait agrémenter et compléter cette douce harmonie sonore.

Plus loin, dans les vergers riches en couleur, l’air ambiant était embaumé de la délicieuse senteur de pomme venant titiller l’odorat du voyageur satisfait. Il était vêtu de tissu coloré, des teintes toutes plus différentes les unes des autres s’entremêlant mutuellement, comme autant d’étoiles sous la voûte céleste un chaud soir d’été. S’il était particulièrement attentif et réactif, il pouvait apercevoir une famille de lapins de garenne qui avaient élu domicile dans un terrier creusé avec amour et volupté dans la colline la plus proche, au sommet de laquelle se trouvait le chêne le plus vieux de la contrée dont la sagesse n’était plus à vanter. Certes son écorce narrait peut-être des histoires dont nul n’a le souvenir, mais néanmoins sa sève était riche ; riche en mémoire et en romances oubliées. Ses feuilles traînaient mollement au bout de ses branches d’une robustesse infinie, agrémentant les environs d’un balancement régulier correspondant au rythme de la brise, tel un métronome naturel d’une magnificence inégalée. Jamais la nature n’avait été aussi belle et gracieuse. Rien ne pouvait troubler cette apparente tranquillité si ce n’est le gazouillis lointain de certains volatiles acerbes.

Enorgueillie de la silhouette délicate des poissons la parcourant, la douce rivière longeant les plus grands cols serpentait dans toute la vallée, agrémentant la faune et la flore de son paisible reflux, pour aller se jeter avec délicatesse dans l’océan. C’est donc au bord de ce cours d’eau que notre ami le renard, après une longue et fastidieuse journée, alla se blottir afin de terminer en douceur cette aventure.

FIN

**Pour plus d’action, nous acceptons chèques, virements et carte bancaires.

Tom & Alban


Random-O-Scope – No pain no life | Très court-métrage, multi-versions !

Bonjour, bonsoir, salut, hey, yo !

Aujourd’hui, Random-O-Scope, car au Chronoscope, on aime essayer des trucs ! Bon visionnage !

Jeremy   

 

Random-O-Scope – La Quête ultime | Tutoriel sur la Procrastination

Bonjour à tous ! Aujourd’hui le Chronoscope a effectué sa plus grande mission… quête… chose ! Bon visionnage !

Et en plus de nos grandes aventures, nous pratiquons également une autre activité fabuleuse : La Procrastination !

Anthony, Quentin et Jeremy   

 

Les figures impossible – La Chronique Picturale !

John : Comment rendre les choses impossibles, possibles ?

Jack : En faisant des maths et du dessin !

Aujourd’hui Chronique Picturale ! Quand on détourne la perspective et les lois mathématiques, ça donne des images tout aussi logiques qu’illogiques ! (aussi oxymoresque que ce soit…)

Leila   

 

Aucun Sens – #2 CUISINE

Bonjour ! Bonsoir ! Bonjoir ! Aujourd’hui nouvel épisode d’Aucun Sens, changement de décor et de « sujet », pour parler du sens de la vie, la nourriture, les mangas et… les maths ! Mouhahahaha ! Bon visionnage !

Comme d’habitude, toutes critiques, idées, ou conseils constructifs pour améliorer Aucun Sens sont les bienvenus ! 🙂

Jeremy   

Aucun Sens – #1 Pilote

Bonjour. Bonsoir. Bonjoir ! Aujourd’hui je vais vous parler de… heu… ben… de… trucs… et d’autres trucs…

Jeremy   

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